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Un équilibre entre protéines animales et végétales pour de meilleurs résultats?

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Comme je l’ai déjà dit  dans un précédent article, il faut savoir se remettre en question pour progresser par moment, surtout lorsque l’on s’aperçoit que l’on ne franchit plus de palier supplémentaire.

La musculation est un sport qui en France est encore rempli de clichés et nombreux sont les « anciens » se cachant encore derrière certains grands principes d’entraînements ou de nutrition. Alors même si des règles de bases sont efficaces, elles ne sont plus nécessairement infaillibles et de nos jours de nombreuses évolutions sont venues contredire ou compléter ces éléments.

Si je vous dis tout ça en introduction de ce nouvel article, c’est simplement que j’ai commencé moi aussi une nouvelle remise en question il y a quelques jours. En effet, je partais du principe que les protéines animales étaient forcément mieux assimilées par le corps que les protéines végétales. En fait, c’est surtout le gros « viandard » que je suis qui parlait, mais à force de voir ma consommation augmenter pour prendre un peu de masse musculaire, j’ai commencé à me poser quelques questions.

Un équilibre entre protéines animales et végétales serait-il plus productifs pour avoir de meilleurs résultats? Voici quelques éléments de réponse.

Des désagréments intestinaux en consommant trop de protéines animales?

En fait, si j’ai commencé à me poser cette question, c’est qu’avec ma consommation importante en toutes sortes de viandes, j’ai vu certains désagréments réapparaître alors que je me pensais plus ou moins à l’abri. Quand je parle de désagréments, c’est surtout des sensations de ballonnement, des gaz et autres remontées gastriques bref, je vous épargne les détails.

Ne consommant pas de boissons gazeuses ni même de mauvaises cochonneries, je ne comprenais pas vraiment les raisons de tout ça. C’est alors qu’un de mes followers instagram m’a fait part du fait que je mangeais une quantité de protéines animale très importante et cela pouvait altérer les fonctions assimilatrices des intestins rendant de ce fait l’utilisation des nutriments recherchés moins efficace. En d’autres termes, consommer trop de gros blocs de viandes engendrerait une surcharge de déchets dans notre circuit digestif que notre corps s’empresse de vouloir expulser, n’arrivant plus à les assimiler correctement.

Je savais depuis un moment, qu’il y avait deux écoles concernant les protéines, ceux qui privilégient l’animal et ceux qui privilégient le végétal. J’étais plutôt de la premier école, mais c’est vrai qu’au regard de cette remarque assez étonnante de la part de ce Monsieur et mes sensations, je ne pouvais que faire le rapprochement.

Je me suis alors remis en question en me disant que peut être, les protéines végétales pourraient m’être utiles également. Loin de moi l’idée de devenir végétarien évidemment, mais au moins retrouver une capacité d’assimilation rentable par rapport à mes objectifs !

Des petits troubles du sommeil?

En plus des éléments cités ci-dessus, je dois avouer que depuis l’augmentation de ma consommation en aliments d’origine animales de façon à construire plus de masse, j’ai eu à faire à quelques soucis de sommeil. Du mal à m’endormir, plusieurs réveils dans la nuit pour aller aux toilettes justement. On peut donc penser que mon corps avait un besoin permanent d’évacuer le surplus qu’il ne pouvait plus assimiler. On peut donc douter de la rentabilité d’un tel régime alimentaire sur le long terme. Si une grosse partie de ce que je consomme fini par être éjecter purement et simplement, quel intérêt ?

Comment trouver l’équilibre entre apport animal et végétal?

Déjà, pour pouvoir rééquilibrer ces apports, il faut faire l’inventaire des différentes protéines végétales à disposition. Les légumineuses par exemple sont une première piste. On peut trouver les lentilles, les pois chiches ou encore les haricots rouges, blancs ou noirs bref il y a tout de même du choix. J’ai découvert également la spiruline, cette algue qui fait peur avec son nom savant mais qui en réalité serait la source de protéines la plus riche possible parait-il. D’autant plus qu’elle dispose de toutes les chaînes d’acides aminés idéales à une assimilation efficace ! On parle de 2.7 grammes de protéines pour 5 grammes de cette algue, c’est énorme !

Je me suis alors dis qu’il était encore temps de changer mes habitudes tout en continuant à prendre du muscle à long terme. Objectif numéro 1, baisser l’apport en protéines animales : viande uniquement le midi et œufs le matin et shaker de Whey en post training. Objectif numéro 2, augmenter l’apport en protéines végétales: collations et repas du soir.

Idée collation efficace mais moins lourde: Gainer maison >> Avoine, poudre de Whey, huile de coco ou chocolat noir fondu et eau. Le tout dans un mixeur, il vous sera facile de gérer les quantités en glucides notamment.

Je me suis aussi commandé un petit paquet de poudre de spiruline de qualité il y a quelques jours, je commencerai à en consommer une fois par jour à petite dose afin de pouvoir me faire un avis d’ici quelques semaines. Il est trop tôt pour vous faire un retour aujourd’hui.

Première sensations après ma réadaptation au niveau de l’alimentation naturelle.

Il est encore relativement tôt pour se faire une véritable idée mais bon, pour être tout à fait transparent, depuis que je mange moins de viande dans la journée et des légumineuses le soir, je me sens un peu moins ballonné et je ne ressens pas de perte musculaire pour le moment comme je pouvais le craindre. Je verrai bien à plus long terme mais j’ai bien envie de continuer sur cette voie en espérant que je puisse atteindre mes objectifs peut être plus efficacement et plus sainement, surtout pour prendre un peu plus de masse maigre.

Il n’y a pas forcément de règles infaillibles.

Lorsque l’on se balade en salle de musculation, on a très souvent l’occasion de trouver des pratiquants old school qui ne jurent que par une alimentation riche à l’ancienne sous forme de gavage. On ne peut accessoirement pas toujours leur donner tord quand ceux-ci prouvent leurs dires par leurs résultats physique mais on peut légitimement penser que les mêmes résultats peuvent peut être atteints en s’infligeant moins de problèmes quotidiens.

La plupart des gros principes ont été établis il y a des dizaines d’années et on n’ose pas toujours les remettre en question, par peur d’être taxé de faux « lifteur » ou de guignol, mais la pratique du sport et surtout la nutrition sont des éléments en perpétuelle évolution et être ouvert d’esprit à ce niveau là peut nous mener à des découvertes très intéressantes !

N’oubliez pas que le meilleur programme pour vous est celui qui vous apporte le plus de résultats et de bien être alors vous aussi faites vos tests sur la durée et attendez de voir pour juger !

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