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Bonnes et mauvaises graisses, comment faire la différence?

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La nutrition, ce sujet brûlant, si difficile à appréhender lorsque l’on débute dans la musculation, le sport ou la reprise en main en général. On entend tout et n’importe quoi à la télévision, on lit tout et n’importe quoi sur le web, on subit des discours pas toujours cohérents dans les salles ou au boulot.

Bref, à mon sens la nutrition doit surtout être un sujet à apprendre et à développer seul dans la plupart des cas, pour la bonne et simple raison que chacun va réagir différemment en fonction de ce qu’il va choisir de consommer. Personnellement, je pars du postulat qu’il y a quelques principes de base, des orientations plus ou moins universelles, mais une fois les cartes distribuées, c’est à chacun d’entre nous de faire ce qu’il faut et réagir en fonction de son évolution.

Aujourd’hui, j’ai décidé de parler plus particulièrement des graisses. Elles sont les principales victimes de la mode du light à outrance. Les « experts » nous disent de trop nombreuses années que les graisses sont les responsables de notre prise de poids contemporaine et de tous ces fléaux, en oubliant totalement l’impact des sucres…

Enfin, vous connaissez mon avis sur le sujet dans les grandes lignes, mais en parlant de graisses, trop peu de personnes ne font pas la distinction entre bonnes et mauvaises graisses alors que ce paramètre est tout simplement indispensable pour passer un cap en matière de nutrition et donc de bien-être psychologique et corporel.

Bonnes et mauvaises, comment faire la différence?

#Qu’est ce qu’une mauvaise graisse?

Ce qui va faire la différence en matière de graisse, c’est surtout leur structure propre. On trouvera des acides gras dans tous les aliments sources de graisses, mais il existe tout simplement des bons et des mauvais acides gras. Tous deux n’auront pas le même impact évidemment sur le corps, la santé ou la prise de poids.

Pour les mauvaises graisses, on parle surtout de graisses saturées. En fait, toutes les recommandations nous disent depuis maintenant plusieurs générations qu’il faut fortement limiter sa consommation de ces graisses afin de diminuer les risques de maladies cardiovasculaires et l’augmentation du mauvais cholestérol notamment.

Je ne suis pas aussi catégorique de mon côté. Le vrai problème en réalité n’est pas le fait que ces graisses existent, mais surtout que nous les consommons de manière beaucoup trop importante dans notre société moderne où la majorité des aliments que nous consommons sont transformés et donc enrichis en graisses, en sucres, en exhausteurs de goût, etc… Si l’on enlève ces aliments transformés, mauvais par définition, on trouvera toujours ces graisses saturées mais naturellement dans les viandes rouges ou le lait, ce qui réduit un peu les possibilités.

Grâce à la nature en gros, nous avons moins de chances de consommer ce type de graisses au profit des suivantes (bonnes graisses) que je vais développer ensuite et qui contrebalancent donc fortement leurs effets néfastes.

L’idée est donc de zapper les aliments transformés en priorité pour réduire machinalement la trop forte consommation de mauvaises graisses. L’idée c’est d’en consommer à terme juste ce qu’il faut, pas plus.

 

#Qu’est ce qu’une bonne graisse?

De manière générale, les bonnes graisses sont donc les graisses insaturées, qui contiennent en fait les acides gras essentiels à notre organisme. Ces éléments vont naturellement faire augmenter notre taux de bon cholestérol et donc théoriquement diminuer les risques pour notre santé.

On trouvera ces acides gras essentiels (omega 3, omega 6, etc…), dans les aliments comme les poissons gras, les crustacés, les huiles, les fruits secs ou encore les graines. En fait, dans beaucoup d’aliments que la nature nous fournit directement. En respectant donc simplement la règle de ne manger que des aliments naturels, on consommera donc machinalement davantage de graisses insaturées que de graisses saturées. Du coup, l’impact sera nécessairement plus positif.

Pour rendre votre compréhension plus facile et donc éviter de vous perdre dans des explications ou des principes trop scientifiques, l’idée est donc de se dire que si vous mangez de la « junk-food », vous consommez des mauvaises graisses, mais si vous consommez des aliments que vous pourriez trouver dans la nature en étant perdu sur une île, eh bien vous avez de très grandes chances de consommer de bonnes graisses.



#Consommation de graisses et musculation?

C’est bien tout cela, mais à quoi servent les graisses en musculation et pourquoi s’y intéresser? C’est vrai que la priorité en matière de gestion de la nutrition, c’est la quantité de glucides, cependant, une fois ce concept bien géré et la différence faite entre bonnes et mauvaises graisses, vous pouvez vous pencher plus précisément sur la question. Pour faire simple, les graisses vont jouer un rôle de préservation des articulations, des tendons et du système de circulation sanguine globale et en second lieu de fourniture d’énergie consommable.

Leur consommation dépendra de la période dans laquelle vous-vous trouvez.

Si vous être en prise de masse et que votre consommation de glucides est naturellement élevée, il est inutile d’augmenter sa consommation de graisses. En effet, votre énergie va être fournie par les glucides en quantité suffisante et le but est simplement de bien entretenir les rouages.

Si vous êtes en sèche, il est indispensable d’augmenter votre consommation de graisses (surtout bonnes et un peu mauvaises), dans le but d’une part de continuer à préserver vos articulations et autres, mais surtout pour garder une fourniture d’énergie consommable de suite pour maintenir le plus possible vos performances.

L’avantage des graisses, c’est qu’elles ne se stockent pas comme les glucides si vous en consommez trop. L’énergie issue des graisses va être consommée et basta.

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